5 bonnes raisons de manger bio

Pommes bio, tomates bio, jus d’orange bio… mais aussi poulet bio, biscuits bio ou ketchup bio : ce que l’on pensait être une simple tendance s’étend aujourd’hui à toute notre alimentation. Les supermarchés bio fleurissent et les enseignes que l’on connaît depuis toujours étoffent leurs rayons bio. De quoi se questionner : Devrais-je manger bio ? Quels sont les bienfaits du bio ?Voici 5 bonnes raisons de s’y intéresser !

1.      Réduire sa consommation en pesticides

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et la Food and Agriculture Organization (FAO), les produits bio comportent des taux de nitrates et pesticides bien moindres que les aliments non bio.

Au niveau européen, c’est l’EFSA ou Autorité Européenne de Sécurité des Aliments qui nous informe : seulement 2% des échantillons bio analysés contiennent des traces de pesticides. Côté agriculture intensive, en revanche, on bat des records : 37,74% des fruits et légumes contiennent des pesticides. 3,1% d’entre eux dépasseraient même la limite imposée par la loi.

2.      Privilégier une alimentation plus saine

En optant pour une alimentation majoritairement bio, on consomme davantage de minéraux et de vitamines qu’en consommant des produits issus de l’agriculture dite traditionnelle. Par exemple, les poivrons bio en apéro ou en salade auront une teneur en antioxydants beaucoup plus élevée. Si vous consommez de la viande, la viande d’agneau bio sera de bien meilleure qualité avec davantage d’oméga 3 et d’acides gras non saturés !

A noter : les produits bio de type blé, miel, lentilles et œufs contiennent plus de fer dans leur version bio mais moins de zinc et de cuivre que les non bio.

3.      Cuisiner des plats plus savoureux

C’est gustativement prouvé : les aliments bio ont plus de goût. Bien sûr, cela n’est pas flagrant pour l’ensemble des produits mais, sur les fruits et légumes, la différence est notable. Les fruits et légumes bio sont récoltés plus mûrs, leur concentration aromatique est donc bien plus importante. Une fois dans l’assiette, on sent qu’ils ont profité du soleil, de la rosée matinale, des nutriments du sol et de l’eau plutôt que d’un sol appauvri par l’usage de produits chimiques.

4.      Agir pour l’environnement

Les techniques d’agriculture bio protègent les sols et ralentissent l’érosion. En face, l’usage de pesticides massif tue les sols et la biodiversité. Les sols deviennent compactset subissent l’érosion à la première averse.

L’agriculteur bio aura une démarche toute autre : alterner les cultures sur une même parcelle et bannir les engrais chimiques. Autre avantage, l’eau sera préservée avec des variétés moins gourmandes en termes d’irrigation.
Enfin, le bio encourage la biodiversité. La disparition des espèces vivantes est actuellement 1000 fois plus élevée qu’avant l’ère industrielle. Cela démontre l’importance de démocratiser le bio qui, lui, emploie des variétés et races locales, souvent anciennes, pour entretenir la biodiversité naturelle.

5.      Découvrir de nouveaux mets

Depuis 10 ans, le bio est de moins en moins un secteur de niche. On le trouve partout et en quantité. En privilégiant des circuits courts comme l’achat auprès de petits producteurs ou sur les marchés bio, on a parfois de belles surprises.

En effet, ces producteurs, dans leur démarche bio, cultivent des aliments dont on ne soupçonnait pas l’existence avant avec notamment des légumes et farines moins courants. En parcourant les rayons des enseignes bio, vous découvrirez pleins de nouveaux noms. Ce sont autant de nouvelles saveurs à incorporer à vos recettes bio… et à déguster !