5 conseils pour négocier le coût de votre crédit immobilier

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La hausse actuelle des taux crée une surenchère sur le prix des crédits immobiliers. En jouant cependant sur leur niveau d’épargne, le choix de leur contrat d’assurance ou de leur courtier, les emprunteurs peuvent réduire la facture de manière significative.

1)    Prouver sa capacité d’épargne

Dans un premier lieu, les banques observent lors de la négociation d’un prêt immobilier, le revenu et l’apport de l’emprunteur principalement. Une banque préférera un client avec un petit revenu, mais justifiant d’une capacité à épargner, plutôt qu’un client à fort revenu mais qui n’a aucune capacité d’épargne. Il n’est pas question que de revenus, les banques vont privilégier une bonne gestion budgétaire à un bon salaire.

2)    Opter pour le bon courtier immobilier

Un autre élément très important pouvant jouer pour diminuer le coût global du crédit : opter pour un courtier immobilier proposant les meilleurs tarifs. Vous pouvez rencontrer des courtiers qui, non seulement ne facturent aucun frais de courtage, mais en plus ils négocient pour vous, emprunteur, l’exonération des frais de dossier auprès de la banque prêteuse. Recourir à ces courtiers vous permettra d’économiser plusieurs milliers d’euros, autant d’arguments qui pourront faire pencher la balance.

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3)    Négocier une délégation d’assurance employeur

Souscrire à une assurance emprunteur devient maintenant une nécessité, les banques exigent cette sécurité les protégeant eux et l’emprunteur en cas d’incapacité, de décès ou de chômage de celui-ci. En négociant une délégation d’assurance, dispositif souvent peu utilisé, l’emprunteur peut réaliser jusqu’à 60% d’économie sur le coût total de l’assurance de son prêt. Dans le pire des cas, si l’emprunteur n’arrive pas à faire valoir ses droits, il peut accepter l’assurance de la banque dans un premier temps et grâce à la loi Hamon, la changer par la suite.

4)    Négocier les termes de l’offre de prêt

L’emprunteur peut, pour diminuer le coût de son prêt immobilier, négocier ses conditions de transférabilité, ainsi que l’exonération des pénalités de remboursement. Concernant les conditions de transférabilité, cette option permet de conserver les conditions de taux et d’assurance emprunteur pour l’acquisition une nouvelle résidence principale.

5)    Souscrire aux aides de l’Etat comme le PTZ

Il existe de nombreux dispositifs d’aides publiques mis en place pour promouvoir et soutenir l’accession à la propriété, c’est le cas du prêt à taux zéro (PTZ). S’adressant aux ménages qui ne sont pas et n’ont pas été propriétaires de leur résidence principale au cours des deux années précédant la demande de prêt à taux zéro permet de financer jusqu’à 40% du montant du bien.