Les bonnes manières d’aider les enfants en difficulté d’apprentissage

La difficulté d’apprentissage touche un certain nombre d’enfant en France. Les parents ont leur rôle à jouer, tout comme les enseignants et les éducateurs extrascolaires. L’idéal serait de diagnostiquer rapidement le trouble fonctionnel pour adopter les meilleures solutions.

Dresser très tôt le diagnostique de la difficulté d’apprentissage

Le trouble de l’apprentissage est un sujet d’actualité. Les professionnels de l’éducation et les équipes médicales s’intéresse de près à ce problème qui tend à prendre de l’ampleur. Soucieux de developper les enfants normalement, les parents doivent remarquer le problème lors des révisions domestiques. La dyslexie apparaît dès le début des classes primaires. La maîtresse d’école doit noter la difficulté à lire. Elle dispose de méthodes didactiques pour aider l’élève à associer la compréhension à la lecture. Un peu plus d’interaction que d’ordinaire est indispensable entre l’enseignante et l’écolier dyslexique. Quoi qu’il en soit, il faut qu’elle en parle aux parents. Dans la plupart des cas, les difficultés d’apprentissage surviennent suite à un traumatisme psychologique. Un divorce, un père violent, la négligence parentale et d’autres facteurs peuvent avoir un impact direct chez l’enfant. Il est ainsi nécessaire de se pencher sur les causes sous-jacentes d’une difficulté d’apprentissage.

Consulter les spécialistes de l’enfance et se faire aider

Les parents ont tendance à croire que si un enfant éprouve des difficultés scolaires, il lui est inutile de faire des activités en dehors des cours. C’est une erreur monumentale. Pour développer les enfants convenablement, les activités extrascolaires doivent faire partie de leur emploi du temps. La dysphasie est une autre forme courante des troubles d’apprentissage à gérer. Cette difficulté orale toucherait 600 000 écoliers en France et 7 000 nouveaux cas sont déclarés tous les ans. Un traitement précoce permet d’en venir à bout. La consultation d’un orthophoniste peut se faire dès 24 mois. Ce spécialiste donne le diagnostique et propose des séances rééducatives. Les parents voient leur petit ange évoluer au fil des rendez-vous avec l’aide de l’expert en langage. Pour les cas les plus sévères, l’enfant est à scolariser dans un centre spécialisé. Cet établissement accueille essentiellement les élèves souffrant de dyslexie, dysphagie et d’autres troubles.

Adopter des outils pédagogiques adaptés à l’enfant

Il existe des logiciels qui aident les parents à gérer les difficultés d’apprentissage, surtout pour le langage et la lecture. Ils utilisent essentiellement la méthode dite graphosyllabique. A faire sur un ordinateur, ce programme enrichie le lexique orthographique. Il aide également à avoir une mémoire plus ordonnée. Certains troubles se manifestent alors que l’enfant entre au collège. Avant toute prise en charge, il faut l’aider à mieux gérer sa puberté. Les préadolescents montrent parfois un désintérêt total pour les divertissements qui leur plaisaient dans le passé. Les matières scolaires ne vont pas non plus les attirer. Dans ce cas, les séances de psychothérapie deviennent indispensables. Il ne s’agit pas du même traitement que les troubles psychiques classiques. C’est davantage de la rééducation. L’orthophonie, la logique mathématique ainsi que la lecture peuvent être travaillée. A ce titre le soutien scolaire personnalisé constitue une étape ultime avant l’entré en centre spécialisé.